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domenica 4 settembre 2016




INTRIGUE: 
Saba est une jeune fille suspendue entre une enfance heureuse sous le soleil d'Afrique et une adolescence difficile dans un quartier pauvre d'une ville française où elle se mourir. Pas, pas de la tendresse, pas d'enchantement d'aider à grandir. Partagée entre le regret d'un passé qui ne peut revenir et la haine d'un présent qu'elle ne peut accepter, elle sombre dans les limbes de la souffrance, passage douloureux et obligatoire dans sa recherche d'une identité. 

JEAN-MARIE GUSTAVE LE CLÈZIO est né à Nice en 1940. Il est en écrivain depuis l'enfance. Ses livres mettent en scène des personnages solitaires, en conflit avec la civilisation moderne.

MON POV:
‘Printemps’ est en roman qui évoque Saba et son adolescence, née Berbère au Maroc, de père parti et de mère trop jeune qui l’a « vendue » à un couple de Blancs qui s’exilent à Marseille au moment des indépendances.
Saba est marocaine. La venue en France, portée par le rêve ou forcée par le destin, est définitivement un exil. Ce qui lui reste de liberté et de lumière attire les autres, comme la lampe le phalène, ce pourquoi aucune de ces filles ne manquent d’amoureux. Mais ce sont des amours impossibles.
La thématique est la solitude absolue, typique de l’adolescence, que Le Clézio pousse à son paroxysme. Saba essaye, pourtant, de « connaître » les autres. Lucien, très jeune boulanger de son âge lui prête sa mobylette mais se révèle impuissant ; Green, journaliste free-lance mais marié et papa d’un petit garçon ; Morgane, femme mûre et solitaire en couple, s’intéresse à elle mais par sensualité.
Ce livre m’a fait penser à la recherche individuelle que nous tous vivons.
J’ai aimé les description des événements e des sentiments des personnages, surtout de Saba. Donc je recommande cette histoire à ceux qui aiment les livres introspectives.  

CITATION:
«C'était la première fois, je voyais mon visage dans le miroir, je ne me reconnaissais pas. » pag.71





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