INTRIGUE:
Saba est une jeune fille suspendue entre une
enfance heureuse sous le soleil d'Afrique et une adolescence difficile dans un
quartier pauvre d'une ville française où elle se mourir. Pas, pas de la
tendresse, pas d'enchantement d'aider à grandir. Partagée entre le regret d'un
passé qui ne peut revenir et la haine d'un présent qu'elle ne peut accepter,
elle sombre dans les limbes de la souffrance, passage douloureux et obligatoire
dans sa recherche d'une identité.
JEAN-MARIE GUSTAVE LE CLÈZIO est né à Nice en
1940. Il est en écrivain depuis l'enfance. Ses livres mettent en scène des
personnages solitaires, en conflit avec la civilisation moderne.
MON POV:
‘Printemps’ est en roman qui évoque
Saba et son adolescence, née Berbère au Maroc, de père parti et de mère trop
jeune qui l’a « vendue » à un couple de Blancs qui s’exilent à
Marseille au moment des indépendances.
Saba est marocaine. La venue en France, portée par
le rêve ou forcée par le destin, est définitivement un exil. Ce qui lui reste
de liberté et de lumière attire les autres, comme la lampe le phalène, ce
pourquoi aucune de ces filles ne manquent d’amoureux. Mais ce sont des amours
impossibles.
La thématique est la solitude absolue, typique de
l’adolescence, que Le Clézio pousse à son paroxysme. Saba essaye, pourtant, de
« connaître » les autres. Lucien, très jeune boulanger de son âge lui prête sa
mobylette mais se révèle impuissant ; Green, journaliste free-lance mais marié
et papa d’un petit garçon ; Morgane, femme mûre et solitaire en couple,
s’intéresse à elle mais par sensualité.
Ce livre m’a fait penser à la recherche individuelle
que nous tous vivons.
J’ai aimé les description des événements e des
sentiments des personnages, surtout de Saba. Donc je recommande cette histoire
à ceux qui aiment les livres introspectives.
CITATION:
«C'était la première fois, je voyais mon visage dans le miroir, je ne me reconnaissais pas.
» pag.71


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